«Sauf les fleurs : ce seront des mots, lesquels ne mentent, ne meurent pas.»
Antoine Compagnon | Le Monde

«Le récit est magnifique et saisissant. Un texte à pleurer de beauté et de sincérité.»
Claire Chazal | Femina 

«Un très beau premier roman.»
Michel Field | Au Field de la nuit

«Un roman de haute poésie, frémissant d’émotion.»
Astrid de Larminat | Le Figaro

«L’auteur nourrit la voix de Marthe de raccourcis poétiques, d’images audacieuses.
Il prouve qu’une langue en apparence artificielle est parfois la plus appropriée
pour approcher la réalité, et la transmettre.»
Claire Devarrieux | Libération

« Dans ce texte débordant et tenu, poétique et glacé,
Nicolas Clément développe un drame familial où la violence est quotidienne. »
Christine Ferniot | Télérama 

 «Sidérante, la langue de Nicolas Clément est d’une poésie de ronce.
Un petit livre mais un grand texte, de ceux qu’on oublie pas.»
Isabelle Monnin | Le Nouvel observateur

« Les ressorts de la tragédie antique confèrent à ce très court premier roman
une dimension universelle. Les mots utilisés sont d’une poésie absolue.»
Isabelle Sparck | Le Parisien Magazine

 « L’écriture de Nicolas Clément, c’est un travail d’orfèvre.
A lire d’urgence et à faire partager ! »
Arthur Porto | Mediapart 

«Elle s’appelle Marthe. C’est elle dont la voix d’une puissance à vous couper le souffle,
vous emporte durant un bref récit-témoignage, abandonnant la prose ordinaire
pour un rythme poétique qui seul peut dire avec justesse la beauté et l’effroi.»
Nathalie Sarthou-Lajus | Etudes

« Sauf les fleurs est de ces livres précieux.
Nicolas Clément prête ses mots à l’histoire de Marthe,
un court récit que seule la littérature peut produire mais qui rivalise
avec les intentions les plus élevées de la philosophie. »
Vincent Duclert | La Recherche 

« L’élan du récit est porté par la vitalité de Marthe :
vivre, quand même, ne pas se laisser voler sa vie.
Vivre plutôt que se plaindre. »
Chantal Labre | Esprit 

«C’est une des étrangetés de ce beau livre, d’une beauté sûre et presque souveraine
dans sa détermination, de ne jamais abandonner le terrain de la vie, de la vérité.»
René de Ceccatty | Les Lettres françaises

« Un premier roman incarné, qui paraît dans la collection Qui vive chez Buchet-Chastel, révèle un écrivain.
Un débutant qui joue avec les mots et les émotions.
En arrivant à évoquer des choses graves sans pathos et avec beaucoup de force et de poésie. »
Alexandre Fillon | Livres Hebdo

« Si tu as l’audace de risquer ce livre, ami lecteur, tu entendras une voix incroyablement différente.»
Raphaëlle Rérolle | Entrée livre

«Une découverte. La révélation de cette rentrée littéraire ?  Nicolas Clément transfigure un sujet par une écriture unique,
tissant les mots avec une rare sensibilité et sensualité, quelque part entre Apollinaire et Jean Genet.»
Jacques Lindecker | L’Alsace 

«Nicolas Clément est aussi maître des mots, de ces mots entremêlés qui disent
une histoire, inventent des vies, des colères et des malheurs. Inoubliable !»
Florence DelmasLe Dauphiné libéré